La question revient souvent quand on surveille ses apports en protéines. Le poulet fait partie des meilleures options pour atteindre ses objectifs, tout en restant simple à cuisiner. Voici des repères clairs pour savoir exactement ce que vous apporte votre portion, et des idées concrètes pour l’intégrer à vos repas sans prise de tête.
💡 À retenir
- Selon le morceau et la cuisson, 100 g de poulet apportent environ 25 à 31 g de protéines; le blanc cuit se situe autour de 31 g.
- Un blanc de poulet cuit contient environ 31 g de protéines pour 100 g
- Le poulet est une source de protéines maigres, faible en graisses saturées
- Études démontrent que les protéines aident à la satiété et à la gestion du poids
La teneur en protéines du poulet
La teneur en protéines varie selon le morceau, la présence de peau, et la méthode de cuisson. Quand on parle de 100 g de poulet proteine, on fait généralement référence à la partie « viande seulement », cuite et sans peau. La cuisson concentre les nutriments en réduisant l’eau, donc 100 g cuits contiennent plus de protéines que 100 g crus.
Un blanc de poulet cuit contient environ 31 g de protéines pour 100 g. Les cuisses et pilons affichent des valeurs légèrement inférieures, mais restent élevées. Les recettes très salées ou marinées peuvent retenir davantage d’eau, ce qui modifie un peu la densité en protéines pour 100 g, sans changer la quantité totale ingérée si vous pesez la portion avant cuisson.
- Blanc de poulet cuit, sans peau: environ 31 g de protéines pour 100 g
- Haut de cuisse cuit, sans peau: environ 24–26 g pour 100 g
- Pilon/haut de cuisse mélangés, cuits: environ 26–28 g pour 100 g
- Avec peau: apport en protéines similaire, mais plus de lipides pour la même portion en poids
Si vous cherchez une référence simple à mémoriser, retenez que 100 g de poulet cuit vous apportent en moyenne 25 à 31 g de protéines, avec un sommet pour le blanc. Cette plage répond à la majorité des besoins du quotidien et sert de base pratique pour planifier vos repas.
Valeur nutritionnelle du poulet
Au-delà des protéines, le poulet apporte des vitamines du groupe B (B3, B6), du sélénium, du phosphore et de la choline. Un blanc de poulet cuit, sans peau, tourne autour de 165 kcal pour 100 g, avec peu de glucides et une teneur modérée en lipides. C’est une source maigre, facile à associer à des légumes, féculents complets ou légumineuses pour composer un repas équilibré.
Les acides aminés du poulet couvrent le profil essentiel nécessaire à la construction et à la réparation des tissus. C’est l’une des raisons pour lesquelles les sportifs l’apprécient après l’entraînement, mais aussi un atout pour toute personne cherchant à maintenir sa masse musculaire dans le cadre d’un mode de vie actif.
Comparaison avec d’autres sources de protéines
Par rapport à 100 g de poulet proteine, le bœuf maigre apporte souvent 24–26 g/100 g cuits, la dinde est comparable au blanc de poulet, le poisson maigre se situe la plupart du temps entre 20 et 25 g/100 g. Les végétariens peuvent viser le tofu ferme (12–14 g/100 g), le tempeh (18–20 g/100 g) ou les lentilles cuites (~9 g/100 g), à compléter pour atteindre un apport protéique équivalent.
En pratique, alterner poulet, poissons, œufs et légumineuses permet d’équilibrer les apports en acides aminés, micronutriments et graisses. Chacune de ces sources a sa place, avec un excellent rapport protéines/calories pour le poulet.
Les bienfaits du poulet pour la santé

Le poulet est une source de protéines maigres, faible en graisses saturées par rapport à de nombreuses viandes rouges. Une portion de 100 g de poulet proteine aide à atteindre un apport quotidien de protéines, sans excès calorique. Les recherches indiquent que des repas suffisamment riches en protéines favorisent la satiété, ce qui peut soutenir la gestion du poids en limitant les grignotages.
Autre intérêt: la contribution à l’entretien de la masse musculaire. Des apports réguliers de protéines de haute qualité facilitent la synthèse protéique musculaire, utile après l’effort, mais aussi chez les personnes sédentaires souhaitant préserver leur force. Dans la plupart des cas, viser environ 0,8–1,2 g/kg de poids corporel par jour est une base raisonnable, à ajuster selon l’âge, l’activité et les objectifs individuels.
Sur le plan cardio-métabolique, remplacer une partie des viandes rouges grasses ou charcuteries par du poulet peut contribuer à réduire l’apport en graisses saturées, tout en maintenant un bon niveau de protéines. Privilégiez les morceaux sans peau et les cuissons douces pour profiter au mieux de ces atouts.
- Gestion du poids: effet de satiété renforcé et maintien de la masse maigre
- Sport et récupération: protéines complètes après l’entraînement
- Seniors: soutien des fonctions musculaires au quotidien
Pensez également à la qualité globale du repas: associer le poulet à des fibres (légumes, légumineuses, céréales complètes) améliore la satiété et l’équilibre glycémique. L’assiette compte autant que le morceau choisi.
Comment intégrer le poulet dans votre alimentation
Commencez par définir vos objectifs: maintien, prise de muscle, perte de poids, cuisine familiale rapide. À partir de là, planifiez des repas simples et répétez des bases que vous aimez. Visez des portions adaptées: une portion courante de poulet cuit tourne autour de 120–150 g pour un adulte, mais vous pouvez ajuster selon la faim et le contexte du repas. Viser 100 g de poulet proteine au déjeuner ou au dîner donne un repère concret et facile à suivre.
Côté préparation, les méthodes douces préservent la tendreté et limitent l’ajout de matières grasses: pochage, vapeur, four, sauté rapide. Les cuissons très agressives carbonisent la surface sans bénéfice nutritionnel. Pour un résultat juteux, sortez la viande du froid 10–15 minutes avant cuisson, salez légèrement, et laissez reposer quelques minutes après cuisson. La température interne de sécurité est de 74 °C.